Croire en Christ Plutôt Qu’en La Religion

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CROIRE EN CHRIST PLUTÔT QU’EN LA RELIGION

par Mart De Haan 2011

CHRIST EST QUELQU’UN À CONNAÎTRE ET À QUI FAIRE CONFIANCE

Christ est plus qu’un système, une tradition ou une croyance. C’est une Personne qui connaît nos besoins, qui ressent nos souffrances et qui compatit à nos faiblesses. En échange contre notre confiance, il offre de nous pardonner nos péchés, d’intercéder en notre faveur et de nous conduire à son Père. Il a pleuré pour nous, il est mort pour nous et il est ressuscité des morts pour nous montrer qu’il est tout ce qu’il a dit être. En vainquant la mort, il nous a montré qu’il était capable de nous sauver de nos péchés, de vivre sa vie en nous sur la terre, puis de nous conduire en sécurité au ciel. Il fait don de lui-même à tous ceux qui mettent leur foi en lui (Jean 20.24-31).

LA RELIGION NE TRANSFORME PAS LES COEURS

Jésus a comparé les pharisiens religieux à un groupe de plongeurs qui nettoient l’extérieur de la coupe mais laissent l’intérieur sale. Il a dit : en Christ plutôt qu’en la religion « Vous, pharisiens, vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et à l’intérieur vous êtes pleins de rapine et de méchanceté. Insensés ? celui qui a fait le dehors n’a-t-il pas fait aussi le dedans ? » (Luc 11.39,40.) Jésus savait qu’il est possible à une personne de changer d’image sans changer de comportement (Matthieu 23.1-3). Il savait que les références et les cérémonies religieuses ne peuvent transformer le coeur de personne. Il a d’ailleurs dit à l’un des hommes les plus religieux de son époque qu’à moins qu’une personne « ne [naisse] de nouveau » de l’Esprit elle ne pourra voir le royaume de Dieu (Jean 3.3). Pourtant, depuis lors jusqu’à ce jour, beaucoup parmi les gens les plus religieux du monde continuent d’oublier que, même si la religion peut faire tenir compte des apparences extérieures, seul Christ peut transformer le coeur.

LA RELIGION FAIT GRAND CAS DE PEU DE CHOSE

Jésus s’adressait à des gens religieux qui se passionnaient pour les détails lorsqu’il a dit : « Mais malheur à vous, pharisiens ! parce que vous payez la dîme de la menthe, de la rue, et de toutes les herbes, et que vous négligez la justice et l’amour de Dieu : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans omettre les autres choses » (Luc 11.42). Jésus voyait notre tendance à nous créer des règles et à nous concentrer sur un comportement « correct au sens moral » plutôt que de garder les yeux fixés sur la question plus importante de savoir pourquoi nous nous efforçons à tel point d’avoir raison. Bien que les pharisiens accordent une grande importance aux connaissances dont on tire des conclusions logiques, ils oublient que Dieu ne se soucie pas de savoir combien nous en savons jusqu’à ce qu’il sache combien nous nous soucions. C’est ce plus grand « pourquoi » que l’apôtre Paul avait à l’esprit lorsqu’il a écrit : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. […] Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert à rien » (1 Corinthiens 13.1,3).

LA RELIGION OFFRE L’APPROBATION DES HOMMES PLUTÔT QUE DE DIEU

Jésus a réservé ses critiques les plus sévères aux gens religieux qui se servaient de leur réputation spirituelle pour obtenir attention et honneurs de la société. À ce genre de personnes, Jésus a dit : « Malheur à vous, pharisiens ! parce que vous aimez les premiers sièges dans les synagogues, et les salutations dans les places publiques » (Luc 11.43). En s’adressant aux disciples, il a alors dit des pharisiens : « Ils font toutes leurs actions pour être vus des hommes » (Matthieu 23.5a). Jésus voyait clairement que, dans la pratique de la religion, les opinions et l’attention des hommes sont jugées plus importantes et plus désirables que l’approbation de Dieu.

LA RELIGION REND UNE VIE DIFFICILE ENCORE PLUS DIFFICILE

Étant donné que la religion ne peut transformer le coeur, elle tente de contrôler les gens par des lois et des attentes que les gens religieux qui interprètent et font appliquer les règles n’observent pas eux-mêmes. Avec ce « facteur fardeau » présent à l’esprit, Jésus a d’ailleurs dit : « Malheur à vous aussi, docteurs de la loi ! parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, et que vous ne touchez pas vous-mêmes de l’un de vos doigts » (Luc 11.46). La religion réussit bien à décrire des normes élevées en matière de bons comportements et de bonnes relations, mais réussit mal à apporter une aide réelle et miséricordieuse à ceux qui réalisent ne pas s’être montrés à la hauteur de ces attentes.

 LA RELIGION DISSIMULE LA CLEF DE LA SCIENCE

Un des plus grands dangers de la religion, c’est qu’elle amène à être un danger non seulement pour soi-même mais aussi pour autrui. Aux experts scripturaires de son époque, ces gens religieux, Jésus a dit : « Malheur à vous, docteurs de la loi ! parce que vous avez enlevé la clef de la science ; vous n’êtes pas entrés vous-mêmes, et vous avez empêché d’entrer ceux qui le voulaient » (Luc 11.52). Les gens religieux enlèvent « la clef de la science » en détournant le peuple de la Parole de Dieu et d’une « bonne attention du coeur » par les ajouts inutiles des traditions et des attentes propres à leur dénomination. Au lieu de conduire le peuple à Dieu, les gens religieux l’amènent à diriger son attention sur eux et sur leurs propres règles. Les gens religieux sont ceux qui se fient aux croyances et aux actions de leur religion pour faire ce que Christ est seul à pouvoir faire.

LA RELIGION ÉGARE SES CONVERTIS

Jésus a dit : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte ; et, quand il l’est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous » (Matthieu 23.15). Les convertis de la religion courent un double danger. Ils apportent un double enthousiasme à leur nouveau mode de vie, et ils défendent aveuglément et avec zèle leurs enseignants eux-mêmes aveugles. Ils s’en remettent à des gens qui ont échangé la vie, le pardon et la relation d’un Sauveur infini contre un système de règles et de traditions. La religion a son importance (Jacques 1.26,27), mais uniquement dans la mesure où elle nous conduit au Christ qui est mort pour expier nos péchés et qui offre maintenant la possibilité de vivre sa vie en ceux qui mettent leur confiance en lui (Galates 2.20 ; Tite 3.5).

VOUS N’ÊTES PAS LE SEUL, si vous doutez que Christ soit tout ce qu’il a dit être. Toutefois, rappelez-vous qu’il a promis d’accorder l’aide de Dieu à ceux dont les questions sont fondées. Il a dit : « Si quelqu’un veut faire sa [celle de Dieu] volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon propre chef » (Jean 7.17). Ici, Jésus nous rappelle que nous voyons les choses non seulement telles qu’elles sont, mais aussi telles que nous sommes.

Si vous jugez raisonnable d’avoir foi en Christ, rappelez-vous que la Bible dit à la famille de Dieu :

« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les oeuvres [réalisations et efforts religieux], afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2.8, 9). Le salut que Christ offre n’est pas une récompense que Dieu donne pour des efforts religieux, mais un don qu’il fait à tous ceux qui mettent leur foi en lui.

Pour accepter le don divin du salut, vous pouvez faire cette prière (D’un coeur sincère):

«Dieu tout puissant, créateur du ciel, de la terre et de tous êtres vivants. Je sais que je ne peux pas me sauver moi-même. Je viens à toi aujourd’hui pour te dire que je crois en toi et en ton fils Jésus-Christ qui est venu sur terre pour nous réconcilier avec toi.  Je sais qu’il est mort à la croix, selon ta volonté, pour payer la dette de nos péchés et, q’il est réssuscité des morts pour donner la vie éternelle à ceux qui croient en lui. Je te demande pardon pour tous mes péchés. Je remets ma vie et mon âme sous ta protection.  Je le reçois maintenant comme mon Sauveur. J’accepte ton offre de pardon et de vie éternelle. Que ton Saint-Esprit vienne sur moi afin que Tu puisses enseigner mon coeur à vivre pour toi. Merci, Père. Je prie au nom de Jésus. Amen. »